C'est un blog qui s'intéresse à tout ce qui est lié à la culture en général... Amener les uns et les autres à aimer la lecture, à s'en abreuver à travers la vie des auteurs célèbres comme anonymes tels sont les objectifs qu'il se fixe... Tu auras aussi l'opportunité de découvrir son auteur... Et tout cela dans une atmosphère de jovialité, d'humour et autres...
mercredi 10 septembre 2014
vendredi 18 juillet 2014
mardi 15 juillet 2014
mercredi 13 mars 2013
De l'interprétation des inventions (mon nouveau livre à paraître)
EXTRAIT CHOISI
[...]Lorsque nous regardons dans le ciel l’hirondelle voler, nous sommes éblouis par ses exploits. Mais cela ne veut-il pas dire qu’avant la matérialisation de l’avion, un jour, l’homme aussi allait voler dans le ciel ? Nos inventeurs ont sûrement eu cette vision des choses.
Aujourd’hui plusieurs sortes d’avions volent dans notre ciel, chacun portant un nom spécifique. Ces avions transportent l’homme d’un continent à l’autre en un temps record. Mais ces continents que l’avion traverse sont constitués de races différentes. Est-ce que cela ne vous dit pas quelque chose ? A l’instar du poète de la Négritude Léopold Sedar Senghor, je dirai que l’arrivée de l’avion a pour but de préparer le brassage des différentes races composant notre planète.
Bien avant l’arrivée des différents moyens de locomotion que nous connaissons, l’homme vivait en vase clos, les mariages ne se passaient pas loin de nos villages ; se marier à une personne d’ethnie différente était hors de question. Maintenant l’Homme doit comprendre que nous vivons l’ère de l’ouverture et, qu’agir ainsi, sera aller contre le dessein de Dieu.
Mais s’ouvrir à l’autre ne veut pas dire se dénaturer, mais prendre chez ce dernier ce qui est positif. La problématique ici est que le combat est individuel. Mais une fois de plus, sachez que Dieu dans toute chose nous assiste, que ce soit directement ou par personne interposée. [...]
samedi 9 mars 2013
Un extrait de la Préface de René Maran
Lecteurs et lectrices, aujourd'hui vais-je laisser la place à mon maître, mon auteur de chevet René Maran de vous montrer la profondeur de son talent rien qu'à partir de quelques extraits de sa brillante préface inaugurant Batouala!
Mes frères en esprit, écrivains de France [...]. Que votre
voix s'élève ! Il faut que vous aidiez ceux qui disent les choses telles
qu'elles sont, non pas telles qu'on voudrait qu'elles fussent. Et plus
tard, lorsqu'on aura nettoyé les suburres coloniales, je vous peindrai
quelques-uns de ces types que j'ai déjà croqués, mais que je conserve,
un temps encore, en mes cahiers. Je vous dirai qu'en certaines régions,
de malheureux nègres ont été obligés de vendre leurs femmes à un prix
variant de vingt-cinq à soixante-quinze francs pièce pour payer leur
impôt de capitation. Je vous dirai... Mais, alors, je parlerai en mon
nom et non pas au nom d'un autre ; ce seront mes idées que j'exposerai
et non pas celles d'un autre. Et, d'avance, des Européens que je
viserai, je les sais si lâches que je suis sûr que pas un n'osera me
donner le plus léger démenti. Car, la large vie coloniale, si l'on
pouvait savoir de quelle quotidienne bassesse elle est faite, on en
parlerait moins, on n'en parlerait plus. Elle avilit peu à peu. Rares
sont, même parmi les fonctionnaires, les coloniaux qui cultivent leur
esprit. Ils n'ont pas la force de résister à l'ambiance. On s'habitue à
l'alcool. Avant la guerre, nombreux étaient les Européens capables
d'assécher à eux seuls plus de quinze litres de pernod, en l'espace de
trente jours. Depuis, hélas ! j'en ai connu un qui a battu tous les
records. Quatre-vingts bouteilles de whisky de traite, voilà ce qu'il a
pu boire en un mois.
Ces excès et d'autres, ignobles, conduisent ceux qui y
excellent à la veulerie la plus abjecte. Cette abjection ne peut
qu'inquiéter de la part de ceux qui ont charge de représenter la France.
Ce sont eux qui assument la responsabilité des maux dont souffrent, à
l'heure actuelle, certaines parties du pays des noirs. C'est que, pour
avancer en grade, il fallait qu'ils n'eussent « pas d'histoires ».
Hantés de cette idée, ils ont abdiqué toute fierté, ils ont hésité,
temporisé, menti et délayé leurs mensonges. Ils n'ont pas voulu voir.
Ils n'ont rien voulu entendre. Ils n'ont pas eu le courage de parler. Et
à leur anémie intellectuelle l'asthénie morale s'ajoutant, sans un
remords, ils ont trompé leur pays.
C'est à redresser tout ce que l'administration désigne sous
l'euphémisme d'« errements » que je vous convie. La lutte sera serrée.
Vous allez affronter des négriers."
Tiré de Batouala, le véritable roman nègre de René Maran, prix Goncourt de littérature en 1921.
CHIMERES DE NOS ILLUSIONS, le premier recueil de prose-poétique de Constant A. Ory paru aux Editions Thebookedition
En passant un jour dans la rue, vous remarquez la présence d'une foule nombreuse massée autour d'un homme en train de monologuer. Vous vous approchez et, comme par coïncidence, vous remarquez que c'est l'un de vos condisciples d'école perdu de vue depuis une vingtaine d'années, devenu depuis magistrat! Aussitôt cette question vous vient en esprit : Est-ce que Oba Hubert n'est pas devenu fou à hurler ainsi dans la rue ?
Vous tendez bien l'oreille et vous entendez ceci :
"Mais que se passe-t-il là-bas ? Des
maisons s’écroulent sous la menace des canons, des gens crient, crient au
secours, certains tombent sous le coup des balles ; partout c’est la
panique ; les balles perforent les murs, des gens, touchés, crient de
douleur atroce en se tordant jusqu’à l’impossible, des oiseaux innocents
s’enfuient, des avions touchés prennent feu, des femmes, leur bébé au dos,
courent désespérément en tous sens pour éviter la mort… C’est la guerre, cette
guerre qui tue la nature, brûle la matière grise des gens, fait souffrir les
enfants de malnutrition…
O guerre
néfaste
Folie des gens qui vivent ici-bas
Pourquoi ne veux-tu pas faire autre
chose
En attendant que l’être suprême fasse
ton jugement ?"
C'est l'extrait du livre d'Oba Hubert écrit en 1984, paru le 11 mars 2013 aux éditions www.thebookedition.com.
RÉSUME DE L’ŒUVRE
Chimère de nos illusions est un
recueil de prose-poétique qui raconte l’histoire paradoxale d’un juge du nom
d’Oba Hubert qui a préféré sacrifier sa carrière de juriste pour celle de poète.
Et qui, un jour, devant les incompréhensions des uns et des autres, a opté pour
le suicide afin de marquer son indignation contre toutes ces tares de la
société moderne...
Le lecteur y découvrira à la fois
les différentes péripéties de la vie d'Oba dans la partie "Chimère de nos
illusions" et les différents poèmes qu'il a laissés à l'humanité dans
celle de "Les poèmes d'Oba".
vendredi 8 mars 2013
De la guerre à la réconciliation..., le nouveau livre de Constant A. Ory.
A tous mes amis de Facebook et d'ailleurs, j'ai le plaisir de vous annoncer ce jour la sortie de mon œuvre intitulée "De la guerre à la réconciliation..." aux éditions www.thebookedition.com.
RESUME
« De la guerre à la réconciliation..."
est un livre qui essaie de faire une multitude de propositions à l'ensemble des
politiciens ivoiriens et à la population dans son entièreté, après la guerre
post-électorale. Comment éviter de retomber dans les mêmes erreurs qui ont
conduit le pays à cette bestialité ? Chaque acteur ivoirien, quelle que soit
son idéologie politique, doit absolument prendre connaissance de son contenu.
Constant A. Ory qui est auteur de
plusieurs œuvres parues à Edilivre, dont "Prisonnier du tourbillon de
l'amour" est son premier roman, en faisant ainsi une incursion dans le
domaine politique, veut apporter sa pierre à l'édifice national.
samedi 2 mars 2013
COMMENT CONTROLER LA REPRODUCTION ILLEGALE DES OEUVRES ?
Dans le domaine de l'art, l'écrivain est, par excellence, celui dont l'œuvre prend assez de temps pour paraître sur le marché du livre.
Se privant d'un certain nombre de choses, il s'adonne
avec beaucoup de courage et de patience à son ouvrage. Certains d'entre
eux prennent un an pour y arriver, tandis que d'autres, plus... Après
quoi, il se trouvera confronté au monde l'édition : Faut-il éditer
son œuvre à compte d'auteur ou d'éditeur ? S'il n'a pas les
moyens, il se tournera bien sûr du côté de l'édition à compte d'éditeur
avec la signature d'un contrat dans lequel il est spécifié qu'il doit
toucher seulement 10 % sur la vente de chaque ouvrage. Prenant son mal
en patience, il souhaite ardemment que cette œuvre ait suffisamment du succès afin qu'il arrive à s'affirmer.
Les éditeurs, pour pallier à d'autres difficultés qui
peuvent rivaliser avec la bonne marche de l'ouvrage, prennent soin
d'écrire à l'intérieur cette phrase sempiternelle : "Toute traduction,
reproduction ou adaptation de cet ouvrage, par quelque procédé que ce
soit, est interdit sans l'autorisation de l'éditeur, sous peine de
poursuite judiciaire".
Outrepassant cela, méprisant la vie de bohème
de l'écrivain, les faussaires de l'art mettent leur batterie impitoyable
en marche, en reproduisant à grande échelle toutes les œuvres des
auteurs célèbres ou non.
C'est par le canal de mes amis bouquinistes que
je suis tombé sur le spécimen d'une œuvre photocopiée. Je n'avais
jamais imaginé une chose pareille, si je n'en avais pas été moi-même
témoin oculaire.
Mon étonnement et ma désapprobation furent
tels, que j'ai décidé d'écrire cet article afin de porter une telle
information aux yeux des maisons s'occupant de la protection des œuvres
de l'esprit et savoir davantage sur leur stratégie de lutte contre ce
genre de pratiques qui, à la longue, risque de porter atteinte à tout ce
qui touche au monde des livres.
Il faut dès maintenant sévir à ce niveau avant qu'il ne soit trop tard.
Mais comment s'y prendre ? Telle est la question posée.
Constant Ory,
Ecrivain
vendredi 1 mars 2013
STOP ! A L'AVORTEMENT !
L’avortement,
tout le monde le sait, est une manière pour une jeune fille ou une femme d’ôter
la vie d’un fœtus quelle qu’en soit la
manière. Dans la généralité des cas, celle qui s’adonne à ce genre de pratique
s’en sort toujours avec des séquelles allant jusqu’à sa stérilité ou à sa mort.
Et pourtant il est démontré par A plus B qu’un acte sexuel débouche toujours
sur une grossesse ! Pourquoi alors les femmes coupables d’un tel acte
n’auraient-elles pas pensé à une de ces multiples méthodes de contraception que
leur a offertes la médecine moderne pour prévenir une telle chose ?
Ont-elles pensé un seul instant au mal qu’elles ont fait à cet être qui aurait
voulu aussi vivre comme elles ? Au combat que ce dernier a livré avec les
autres spermatozoïdes pour arriver à ce stade de fœtus ? Malgré les
raisons qu’elles puissent évoquer pour agir de la sorte, qu’elles sachent
qu’elles ne sont pas pardonnables. Car la vie, c’est Dieu qui la donne et non
l’homme. Notre mission en tant qu’hommes et femmes s’arrêtent à l’accouplement.
A partir du moment où nous avions des rapports intimes, nous devons plus ou
moins nous attendre à un tel résultat. Alors à chacun et à chacune d’entre nous
d’assumer sa responsabilité en cas d’une situation pareille.
Concernant
l’avortement, Mahatma Gandhi, le grand sage et apôtre de la non-violence, a dit
dans son livre " Nous sommes tous des frères ", et je
cite : « Voici ce que m’écrit un jeune homme et dont je ne peux
rendre compte qu’en substance : « Au cours de mon absence à l’étranger, un ami, qui avait ma confiance implicite
et celle de mes parents, a séduit ma femme. Mon père insiste à présent pour
qu’elle se fasse avorter ; autrement, dit-il, la famille serait
déshonorée. Selon moi, ce serait répréhensible d’agir ainsi. La pauvre femme se
consume de remords. Elle en a perdu le boire et le manger et ne cesse de
pleurer. Voudriez-vous avoir l’obligeance de me dire où est mon devoir. »
Ce n’est pas sans beaucoup d’hésitation que j’ai publié cette lettre. Comme
chacun le sait, de telles situations ne sont nullement rares, dans notre
société. Il ne me semble donc pas déplacé de débattre cette question en petit
comité. Pour moi, il va de soi que l’avortement serait un crime. On ne compte
plus les maris qui se rendent coupables du même écart de conduite que cette
femme et pourtant personne ne les met en cause. Non seulement la société les excuse,
mais elle ne les blâme même pas. Alors que rien ne permet à la femme de
dissimuler sa honte, l’homme, lui, peut avec succès ne rien faire voir de son
péché. » Autant dire que même si les femmes sont mises au banc des
accusées dans une telle situation, nous en sommes aussi coupables.
De plus en plus, certaines femmes
croient que le fait d’avoir un enfant hors mariage, minimise leur chance
d’avoir un jour un mari. Ce qui les pousse à passer par ce moyen pour faire
croire à l’opinion qu’elles sont blanches comme neige. Sans le savoir, elles
sont ainsi en train de compromettre dangereusement leur situation de femmes
célibataires, car elles ne peuvent pas s’imaginer si l’enfant qu’elles viennent
de tuer sera le seul qu’elles auront durant toute leur vie. Et puisque avoir
une femme ou un homme est une question de chance, qu’est-ce qu’elles feraient
si un jour elles se retrouvaient dans un foyer et qu’elles n’arrivaient plus à
procréer ?
Beaucoup de foyers ayant été
disloqués à cause de ces raisons, les femmes doivent savoir qu’avoir un enfant
hors mariage ne constitue pas un obstacle quant à l’avoir futur d’un foyer.
Elles doivent donc bannir à jamais dans
leur esprit l’avortement, car non seulement il les amène à commettre un crime
sur un enfant innocent, mais aussi peut entraîner leur mort ou dans le cas
contraire, les rendre stériles.
Constant Ory
Ecrivain.
Source image : http://www.lecielestbleu.net
Inscription à :
Articles (Atom)