vendredi 8 mars 2013

De la guerre à la réconciliation..., le nouveau livre de Constant A. Ory.


A tous  mes amis de Facebook et d'ailleurs, j'ai le plaisir de vous annoncer ce jour  la sortie de mon œuvre  intitulée "De la guerre à la réconciliation..." aux éditions  www.thebookedition.com.

RESUME 

« De la guerre à la réconciliation..." est un livre qui essaie de faire une multitude de propositions à l'ensemble des politiciens ivoiriens et à la population dans son entièreté, après la guerre post-électorale. Comment éviter de retomber dans les mêmes erreurs qui ont conduit le pays à cette bestialité ? Chaque acteur ivoirien, quelle que soit son idéologie politique, doit absolument prendre connaissance de son contenu.
Constant A. Ory qui est auteur de plusieurs œuvres parues à Edilivre, dont "Prisonnier du tourbillon de l'amour" est son premier roman, en faisant ainsi une incursion dans le domaine politique, veut apporter sa pierre à l'édifice national.



Le livre Le livre Acheter

samedi 2 mars 2013

COMMENT CONTROLER LA REPRODUCTION ILLEGALE DES OEUVRES ?

       Dans le domaine de l'art, l'écrivain est, par excellence, celui dont l'œuvre prend assez de temps pour paraître sur le marché du livre.

       Se privant d'un certain nombre de choses, il s'adonne avec beaucoup de courage et de patience à son ouvrage. Certains d'entre eux prennent un an pour y arriver, tandis que d'autres, plus... Après quoi, il se trouvera confronté au monde l'édition : Faut-il éditer son œuvre à compte d'auteur ou d'éditeur ? S'il n'a pas les moyens, il se tournera bien sûr du côté de l'édition à compte d'éditeur avec la signature d'un contrat dans lequel il est spécifié qu'il doit toucher seulement 10 % sur la vente de chaque ouvrage. Prenant son mal en patience, il souhaite ardemment que cette œuvre ait suffisamment du succès afin qu'il arrive à s'affirmer.

        Les éditeurs, pour pallier à d'autres difficultés qui peuvent rivaliser avec la bonne marche de l'ouvrage, prennent soin  d'écrire à l'intérieur cette phrase sempiternelle : "Toute traduction, reproduction ou adaptation de cet ouvrage, par quelque procédé que ce soit, est interdit sans l'autorisation de l'éditeur, sous peine de poursuite judiciaire". 
Outrepassant cela, méprisant la vie de bohème de l'écrivain, les faussaires de l'art mettent leur batterie impitoyable en marche, en reproduisant à grande échelle toutes les œuvres des auteurs célèbres ou non.

         C'est par le canal de mes amis bouquinistes que je suis tombé sur le spécimen d'une œuvre photocopiée. Je n'avais jamais imaginé une chose pareille, si je n'en avais pas été moi-même témoin oculaire.

        Mon étonnement et ma désapprobation furent tels, que j'ai décidé d'écrire cet article afin de porter une telle information aux yeux des maisons s'occupant de la protection des œuvres de l'esprit et savoir davantage sur leur stratégie de lutte contre ce genre de pratiques qui, à la longue, risque de porter atteinte à tout ce qui touche au monde des livres.

          Il faut dès maintenant sévir à ce niveau avant qu'il ne soit trop tard. 

            Mais comment s'y prendre ? Telle est la question posée.

                                                                                                                                                                                                            Constant Ory,
                                                                                          Ecrivain


vendredi 1 mars 2013

STOP ! A L'AVORTEMENT !

       L’avortement, tout le monde le sait, est une manière pour une jeune fille ou une femme d’ôter la vie d’un fœtus quelle qu’en  soit la manière. Dans la généralité des cas, celle qui s’adonne à ce genre de pratique s’en sort toujours avec des séquelles allant jusqu’à sa stérilité ou à sa mort. Et pourtant il est démontré par A plus B qu’un acte sexuel débouche toujours sur une grossesse ! Pourquoi alors les femmes coupables d’un tel acte n’auraient-elles pas pensé à une de ces multiples méthodes de contraception que leur a offertes la médecine moderne pour prévenir une telle chose ? Ont-elles pensé un seul instant au mal qu’elles ont fait à cet être qui aurait voulu aussi vivre comme elles ? Au combat que ce dernier a livré avec les autres spermatozoïdes pour arriver à ce stade de fœtus ? Malgré les raisons qu’elles puissent évoquer pour agir de la sorte, qu’elles sachent qu’elles ne sont pas pardonnables. Car la vie, c’est Dieu qui la donne et non l’homme. Notre mission en tant qu’hommes et femmes s’arrêtent à l’accouplement. A partir du moment où nous avions des rapports intimes, nous devons plus ou moins nous attendre à un tel résultat. Alors à chacun et à chacune d’entre nous d’assumer sa responsabilité en cas d’une situation pareille.





          Concernant l’avortement, Mahatma Gandhi, le grand sage et apôtre de la non-violence, a dit dans son livre " Nous sommes tous des frères ", et je cite : «  Voici ce que m’écrit un jeune homme et dont je ne peux rendre compte qu’en substance : « Au cours de mon absence à l’étranger, un ami, qui avait ma confiance implicite et celle de mes parents, a séduit ma femme. Mon père insiste à présent pour qu’elle se fasse avorter ; autrement, dit-il, la famille serait déshonorée. Selon moi, ce serait répréhensible d’agir ainsi. La pauvre femme se consume de remords. Elle en a perdu le boire et le manger et ne cesse de pleurer. Voudriez-vous avoir l’obligeance de me dire où est mon devoir. » Ce n’est pas sans beaucoup d’hésitation que j’ai publié cette lettre. Comme chacun le sait, de telles situations ne sont nullement rares, dans notre société. Il ne me semble donc pas déplacé de débattre cette question en petit comité. Pour moi, il va de soi que l’avortement serait un crime. On ne compte plus les maris qui se rendent coupables du même écart de conduite que cette femme et pourtant personne ne les met en cause. Non seulement la société les excuse, mais elle ne les blâme même pas. Alors que rien ne permet à la femme de dissimuler sa honte, l’homme, lui, peut avec succès ne rien faire voir de son péché. » Autant dire que même si les femmes sont mises au banc des accusées dans une telle situation, nous en sommes aussi coupables.
            De plus en plus, certaines femmes croient que le fait d’avoir un enfant hors mariage, minimise leur chance d’avoir un jour un mari. Ce qui les pousse à passer par ce moyen pour faire croire à l’opinion qu’elles sont blanches comme neige. Sans le savoir, elles sont ainsi en train de compromettre dangereusement leur situation de femmes célibataires, car elles ne peuvent pas s’imaginer si l’enfant qu’elles viennent de tuer sera le seul qu’elles auront durant toute leur vie. Et puisque avoir une femme ou un homme est une question de chance, qu’est-ce qu’elles feraient si un jour elles se retrouvaient dans un foyer et qu’elles n’arrivaient plus à procréer ? 

            Beaucoup de foyers ayant été disloqués à cause de ces raisons, les femmes doivent savoir qu’avoir un enfant hors mariage ne constitue pas un obstacle quant à l’avoir futur d’un foyer. Elles doivent donc bannir à jamais  dans leur esprit l’avortement, car non seulement il les amène à commettre un crime sur un enfant innocent, mais aussi peut entraîner leur mort ou dans le cas contraire, les rendre stériles. 

                        Constant Ory

Ecrivain.


Source image : http://www.lecielestbleu.net 

lundi 1 octobre 2012

A tous les automobilistes du monde...


En respectant le code de la route, vous protégez à la fois votre vie et celle de l’autre.
Si Dieu est passé par l’homme pour inventer la voiture, c’est parce qu’il voulait par ce moyen de locomotion lui faciliter la tâche dans ses multiples déplacements. Mais en même temps qu’il lui a inspiré cela, il l’a amené à écrire un livre appelé « Le code de la route » que chaque automobiliste se doit de respecter pour éviter le pire. Car la voiture, quand bien même elle facilite nos multiples déplacements, n’en demeure pas moins ce que l’on appelle « le Cercueil roulant », source de mort prématurée.
Va-t-on toujours continuer de décrocher notre  portable, même en pleine circulation, conduire en état d’ivresse, brûler le feu rouge, alors que nous n’avons pas la priorité ? Le non-respect du code de la route a endeuillé des familles entières. Si ce n’est pas le conducteur et sa famille qui sont décimées,  cela peut être au détriment d’un pauvre piéton qui, ayant la priorité, traverse la route sans imaginer un seul instant qu’il pourrait être fauché mortellement la seconde à venir  par  un automobiliste n’ayant pas respecté la plus petite des règles du code de la route « Le feu rouge »!

Vous qui avez pour moyen de locomotion la voiture, quel que soit votre statut social, mettez-vous  chaque jour dans l’esprit ceci : « En respectant le code de la route, je protège non seulement ma vie mais aussi celle de mon prochain. Je dois tout faire pour ne pas l’écourter en suivant à la lettre cette règle élémentaire de la conduite. » Comme le dit l’adage « La vie est à la fois simple et difficile ». Là où l’on croit que la liberté nous est permise, l’on creuse sans savoir sa tombe. Et surtout évitez de conduire  en état d’ébriété.
Il y avait un cadre international, qui se faisait toujours conduire par un chauffeur, au cours de ses différents déplacements. Le chauffeur faisait consciencieusement son travail, recevant régulièrement des félicitations de son patron. Mais un jour, contre toute attente, alors qu’il était en état d’ivresse, il dit à son chauffeur son désir de prendre le volant. Le chauffeur, averti du danger que celui-ci pourrait encourir en agissant ainsi, essaya de l’en dissuader sans pour autant essuyer sa colère, allant jusqu’à le menacer de renvoi. Le chauffeur, sentant son métier menacé, n’alla pas au-delà… C’est ainsi que son patron prit le volant de sa voiture de commandement ; mais malheureusement, en cours de route, celle-ci fit une embardée qui se termina par plusieurs tonneaux. Et ce fut l’irréparable ! Le corps inerte de son patron fut sorti des tôles froissées de sa voiture, tandis que le chauffeur eut la vie sauve. Voilà jusqu’où peut nous conduire notre imprudence !!!

                                                                                                                            Constant Ory

Tidiane, le spécialiste des reliures cartonnées et des livres…


Kash’Imprim est une imprimerie spécialisée en fabrication de livres, cahiers, reliures cartonnées et de mise en neuf des livres anciens. Situé dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire, Abidjan, elle est dirigée de main de maître par Tidiane, cet amoureux du travail bien fait qui est toujours au four et au moulin pour rendre un travail potable à ses clients.
Avez-vous un livre hors d’usage dont vous voulez changer la couverture ? Tidiane ne vous déplaira pas à ce niveau. Une fois le travail  rendu, vous serez parmi les clients les plus émerveillés par son savoir-faire, tapotant votre livre ancien devenu tout neuf, vous surprenant à le féliciter ! C’est de même pour les mémoires, thèses et autres. En lui confiant votre mémoire pour en faire une reliure cartonnée, vous préparez ainsi votre futur succès à votre soutenance par sa présentation impeccable. Recevant toute une multitude de clients venant de partout, il essaie de contenter  chacun d’eux selon le type de travail à faire.




            Tidiane, à la longue, souhaite étendre ses activités en y ajoutant des services annexes tels qu’une bibliothèque où les amoureux de l’art viendront échanger leurs expériences et consulter certaines informations leur échappant à partir d’œuvres introuvables dans les rayons de librairie. Mordu de l’écriture, il compte un jour prendre son stylo pour écrire tout ce qui lui tombera sous la main, une manière de témoigner de son temps.
Pragmatique, il ne parle que lorsqu’il a quelque chose de sensé à dire, le reste du temps étant utilisé pour la méditation et l’observation. Des atouts sûrs pour devenir un jour un écrivain de référence.
En attendant, il aurait fini d’agrandir  son atelier d’art pour le bonheur de tous ceux et celles qui font de la littérature leur nourriture quotidienne.
Contact de Tidiane : (+ 225) 07 09 87 75 / (+ 225) 04 35 80 06.

Constant Ory.

samedi 30 juin 2012

A LA DECOUVERTE DE LA FAMILLE ORY


A LA DECOUVERTE DE LA FAMILLE ORY  ET MES DEDICACES

         Nous sommes originaires du village appelé Petit-Yapo regroupant trois gros villlages (Abbéguié, Yapokpa et Dioulakro), situé à quelque 70 km environ d’Abidjan, dans la Région de l’Agneby ayant pour capitale Agboville. Abbéguié  est le village de mon père, Ory Diéké Bernard, né en 1929, tandis que Yapokpa, celui de ma mère, Hélène Houssou, née en 1933.
         Papa Ory et maman Houssou ont eu de leur lien matrimonial 8 enfants, dont l’aînée Ory M’Boua Simone  est à Lyon (France), Ory Denon Delphine dont la mère est de Bongouanou, dans la Région du Moronou, Ory Angoran Jérôme, Ory Léontine  (d’une mère différente), Ory Arriesso Antoinette, Ory Agbo Constant  (le narrateur), Ory Okpo  Philippe, Ory Auyé Claire, Ory Chonon Brigitte  et la dernière Ory Episso Anastasie.
         Mon père eut pour condisciples d’écoles les Léon Konan Koffi, Kei Boguinard, Ange Barry Batesti, Jean Konan Banny et l’écrivain Nazi Boni. Leur école commune était l’EPS de Bingerville. C’est à travers lui que j’ai connu l’épisode de l’Aventure 46, ce voyage organisé par un certain Félix Houphouët Boigny pour les élèves de l’Afrique de l’Ouest devant aller continuer leurs études en France…
         Commis expéditionnaire dans les années 1950, il embrassa la carrière de Greffier en Chef jusqu’à sa mort  en 1991, à Petit-Yapo, dans des conditions assez mystérieuses, n’ayant pu jouir normalement de sa retraite. A peine 5 années !
         Quant à ma mère, elle demeura une courageuse ménagère, rompue aux choses commerciales. Calme et respectueuse, quelques traits de mon caractère viennent d’elle.
         Mon roman autobiographique « A la croisée des souvenirs » qui est en chantier, vous parlera mieux de cette famille…
         Mon père faisait partie de ces rares fonctionnaires qui n’aimaient pas la magouille et qui était respectueux vis-à-vis d’autrui, quel que soit son rang social. De temps à autre, lors de nos différentes causeries, il me racontait de petites anecdotes qui étaient pleines de sagesse.
         Il me disait qu’un jour qu’il devait aller voir l’un de ses amis, haut responsable dans l’administration ivoirienne, il s’était mis dans le rang en attente. Et comme son ami était sorti un moment et qu’il l’y avait aperçu, il l’avait fait appeler et, une fois dans son bureau,  l’avait sermonné de la sorte :
« Mon cher Ory, tu déconnes !
-         Pourquoi ? lui avait demandé mon père.
-         Nous sommes quand même des condisciples d’école ! Dis-toi qu’ici c’est chez toi.
-         Mais non, ce n’est pas comme ça que doit marcher l’administration ! Et si tous les condisciples d’école se mettaient à faire ainsi, que sera le sort des administrés ? »
         Quel formidable père qui préférait la justice à l’injustice !
         Une autre des anecdotes qu’il me raconta fut celle liée à une de ces affectations. Généralement, mon père n’aimait pas interférer dans tout ce qui avait pour épine dorsale l’administration. Mais pour au moins une première fois, parce qu’il voulait qu’on l’affectât dans une ville plus proche d’Agboville afin qu’il puisse construire sa maison de retraite, il profita pour en parler à l’un de ces condisciples d’école qui s’occupait du service des affectations des fonctionnaires. Il lui expliqua la raison pour laquelle il voulait qu’il soit affecté à Divo ou à Tiassalé. Mais malheureusement, quand la décision tomba, il se trouva projeté à Boundiali, au Nord de la Côte d’Ivoire !
         Mon père prit cela avec beaucoup de philosophie… En ce mois de Septembre 1977, nous quittions Sassandra pour Boundiali. Nous parcourions environ 700 km pour y arriver.
         Les jours qui ont suivi notre arrivée à Boundiali, notre père a reçu pour cadeau de bienvenue  un panier de pintades, comme pour  lui dire que son bonheur viendrait de cette ville, contrairement à ce qu’avait pensé son ami !
         Les neuf années que nous avions passées à Boundiali ont permis à mon père de construire successivement deux maisons, celle de son grand-frère et la sienne. Et à moi, le narrateur, l’éclosion de la plupart de mes œuvres !

Constant Ory.



MES DIFFERENTES ŒUVRES ET LEURS DEDICACES

I – De la nuit au jour ou la Vie d’une analphabète devenue une femme de renom (Editions Edilivre)

Dans cette première œuvre qui marque ma venue dans la littérature en tant qu’auteur, ma dédicace a été formulée de la sorte :

Je dédie ce recueil de nouvelles  à ma mère et mon père,
A tous mes frères et sœurs,
A mes amis et connaissances,
Au Club des Amis de la Poésie de Radio Fréquence 2,
A notre marraine Mireille N’Doulou Pango,
A Charles Pemont, écrivain-éditeur,
A Irenée Akoi du Centre Unesco Akoi Kacou Remi,
Adèle Kouassi, animatrice à la Radio Nationale,
Marie Gisèle Aka, écrivaine,
René  N’Cho, homme au cœur  d’or,
Koné N’Ganon, mon complice, économe,
Hyacinthe Kakou, écrivain-journaliste,
Jean Marie Kouakou, Professeur à l’Université d’Abidjan,
A Yvette Assi, Ahoua Diomandé, Epiphanie Kouakou, Georgette Yapo,
A Georges Okou, Krah, Tanoh, Dan Diomandé, Nicodème Assi,
A Nephthali, Désiré, Jean Jacques Tagro, Oueï Gildas, Gazé Louho Clovis (poète), Adjoumani Arsène, Kouakou N’Indri,  Ake N’Cho (Instituteur), Leto Drigbé,
A Célestin Kossonou, Berté Zanga (poète), Kouakoussui Konan,
Et à tous ceux que je ne peux citer ici
Et qui ont une place de choix dans mon cœur.










II – Le vrai amour ne meurt jamais (Editions Edilivre)

Quant à ma deuxième œuvre, la dédicace a été orientée vers mes deux correspondantes françaises Marie Christine Bouillet et Paulette Ménétrier (Poétesse) qui ont marqué de leur empreinte ma vie présente.
J’ai voulu sa coloration ainsi :

Je dédie ce recueil de nouvelles  à tous ceux et celles qui sont en quête du vrai amour et qui ont une fois été piqués par les épines de l’amour,

A Marie Christine Bouillet, mon amie française de Fuveau,

A Paulette Ménétrier, mon amie poétesse de Tours, l’éditrice de mon œuvre « Un soleil dans tes larmes ».


III – Le guide pratique de la vie terrestre

Ma troisième œuvre, Le guide pratique de la vie terrestre, emprunte le chemin lumineux de l’élévation, par l’aspect de sa dédicace succincte :

Je dédie ce livret à mon père
Feu Ory Diéké Bernard,
homme de conviction
et de principes, doté d’une rare droiture.
A Feu Amadou Koné,
mon père malinké d’Odienné,
mon père spirituel.

A noter, de passage, que Monsieur Amadou Koné, fut le chauffeur du premier Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Son Excellence Jacques Raphaël Leygues. C’est grâce à lui que j’eus une correspondance particulière avec cette personnalité importante de la République française, qui avait même accepté de préfacer mon recueil de poèmes « Un soleil dans tes larmes », n’eût été son brusque  décès !


IV – Prisonnier du tourbillon de l’amour

Prisonnier du tourbillon de l’amour, qui est mon premier roman, s’ouvre, dans ma dédicace, à tous ceux et celles qui ont été oubliées dans mes premières œuvres.

Je dédie ce roman à ma sœur Claire Ory, pour son courage exemplaire, 
A tous mes condisciples de la mission catholique de Sassandra (1968-1974),
A Dje Adjouha Simeone, Professeur de français,
A Dago Eric, Professeur de lettres modernes,
A Kouamé Nicolas, mon ami, Assistant des PVA,
A Assovié Nando, Comptable,
A Ando Gbery Michel, Infirmier,
A Gbery Ildevert Patrice, Docteur en Médecine,
A Oussou Kouamé Médard,Gestionnaire,
A Kouadio N’Goran, mon amie calligraphe,
A Ouattara Rasside, Professeur de lettres modernes,
A tous mes amis poètes et poétesses de l’anthologie des plus beaux poèmes d’amour de la Saint Valentin « Tendresse et Passion » des Editions L’Encre Bleue,
A TOE Michelle Celine Rachel, Educatrice Spécialisée,
A Maître Dodo Célestin, Greffier en chef,
A Tossah Emmanuel, Modérateur de  la Fraternité AISCLE,
A Adiko Joseph et Soumahin Essi Paul Roland, mes amis de Sassandra,
A Ouattara Issihaka Bilé, Président d’ONG,
De même qu’à tous ceux  et  celles que je ne peux citer ici
Et qui ont une place de choix dans mon for intérieur.

         Evidemment, toute dédicace ne peut se faire sans que l’on n’oublie autour de soi quelques personnes chères. Mais qu’elles sachent que les non-dits sont de véritables secrets qui s’apparentent le plus souvent à de l’or.
         Bien affectueusement  à tous et à toutes.

Constant Ory

vendredi 1 juin 2012

Mon nom est : "Prisonnier du tourbillon de l'amour"

Je m'appelle "PRISONNIER DU TOURBILLON DE L’AMOUR»
Je suis le bébé de Constant Ory.

RESUME DE L’OEUVRE


Soré Yapi, célèbre professeur de médecine et grand danseur de musique cubaine, éternel célibataire, est pris dans l’engrenage de Jeanine et Marie-Géo, deux mulâtresses se ressemblant comme des sœurs jumelles. Laquelle des deux acceptera-t-elle d’être son épouse, au moment où il se trouve dans l’obligation de régulariser coûte que coûte sa situation matrimoniale au risque de perdre tous les avantages liés à son poste de professeur titulaire ?

Titre de l’œuvre : Prisonnier du tourbillon de l’amour
Thème : Sentimental
ISBN papier : 9782332502315
ISBN numérique : 9782332502322
Editions : Edilivre, France
Editeur-Fondateur : François Guilmoto
Date de sortie : 30 Mai 2012
Auteur : Constant Ory.