lundi 19 mars 2012

L'UNIVERS DE CONSTANT ORY


L’Univers de Constant Ory

Pour mieux connaître mon univers, réfléchissez un peu sur ces deux pensées :

1 – Gandhi
« La seule vertu que je veuille revendiquer est la vérité et la non-violence. Je ne prétends à aucun pouvoir surhumain. Je ne saurais qu’en faire. Je suis de chair et de sang comme le plus petit de mes semblables, faible et faillible comme tout autre homme. Les services que je rends sont loin d’être parfaits mais Dieu, jusqu’à présent, a bien voulu les bénir en dépit de leurs défauts.
« Il est bon de confesser ses erreurs. On s’en trouve plus fort. Cet aveu est comme un bon coup de balai qui enlève toute la poussière et laisse les lieux plus propres qu’avant. »

Source : Tous les hommes sont frères, Editions Folio essais.

2 – Martin Luther King
« … Si tu es balayeur  des rues, balaye si parfaitement les rues que le commun des mortels en passant se dise : « Ici travaillait un grand balayeur des rues qui fit bien son travail ».

dimanche 18 mars 2012

MES DEUX GRANDS PERSONNAGES DE CHEVET

I - Quelques pensées de Gandhi
  • La foi ne vaut rien si elle n’est pas traduite en acte.
  • Je  crois en la conversion de l'humanité, non à sa destruction.
  • Oublier comment creuser la terre et comment l’entretenir,c’est nous oublier nous mêmes.
  • Aucune culture ne peut vivre si elle tente d'etre exclusive.
  • L’Ahimsa veut dire amour infini. C’est aussi l’idéal le plus élevé, fait pour les braves, jamais pour les lâches. La lâcheté et l’Ahimsa ne vont pas plus ensemble que l’eau et le feu.
  • On ne peut séparer l’Ahimsa de la vérité.
  • L’Ahimsa est une science. Le mot “echec” n’a pas sa place dans le vocabulaire de la science.
  •  La courtoisie et le respect mutuel sont les fondements de la culture.
  • La brutalité est jusqu'ici le seul test que l'Occident a reconnu.
  • Respectons les autres religions tout comme nous respectons la notre. Les tolérer seulement ne suffit pas.
  • Une foi vivante ne peut etre fabriquée par la loi et la majorité.
  • Le terrorisme et la tromperie ne sont pas les armes  des forts mais des faibles.
  • Qu'est-ce que l'emprisonnement pour l'homme qui ne craint pasla mort elle-meme ?

II - Quelques pensées de Martin Luther King
« Si on dit que le pouvoir est la capacité à changer les choses ou la capacité à réussir ses objectifs, alors ce n'est pas le pouvoir que de s'engager dans un acte qui n'accomplit pas cela : et ceci quelque soit le bruit que vous fassiez et le nombre de choses que vous bruliez ».
« Je fais le rêve qu'un jour, même l'État du Mississippi, désert étouffant d'injustice et d'oppression, soit transformé en une oasis de liberté et de justice.
 
« Je fais le rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur personne. Je fais ce rêve aujourd'hui !
 
« Je fais le rêve qu'un jour juste là-bas en Alabama, avec ses racistes vicieux, avec son gouverneur qui a les lèvres dégoulinantes des mots interposition et annulation; un jour juste là-bas en Alabama les petits garçons noirs et les petites filles noires puissent joindre leurs mains avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et sœurs.
 
« Je fais ce rêve aujourd'hui.
 
« Je fais le rêve qu'un jour chaque vallée soit glorifiée, que chaque colline et chaque montagne soit aplanie, que les endroits rudes soient transformées en plaines, que les endroits tortueux soient redressés, que la gloire du Seigneur soit révélée et que tous les vivants le voient tous ensemble.»
  Sources :alliance-democratie-progres.over-blog.com/article-18454711.html

Constant Ory, le poète de la nature


Constant Ory, le poète de la nature
Tendresse et Passion  est une Anthologie de  poésie de 26 auteurs francophones  sortie aux éditions L'Encre Bleue, une jeune maison d’éditions pleine d’avenir dirigée avec maestria  par Charles Pemont, dont la Collection Bleue.Vers accoucheuse de cette œuvre est confiée à Mme Clémentine Tataclé. Elle parle uniquement de l’Amour, une manière de continuer l’œuvre de ce grand défenseur de l’Amour que fut Saint Valentin.
Une très belle couverture d’Eden invite le lecteur à cette danse des dômes, avec une rose étendue de tout son long sur la plage. Subdivisée en deux parties, dont Tendresse féminine renfermant des poétesses telles que Marie Bodin-Bougelot, Linda Gnoka, Arielle Alby, Aminata Kané, Marjolaine Goué (Holy Dolorès), Esmeralda Poupoin, Christelle Lafont, Josiane Carole Gnoka, Valérie Moya Lobabie, et Passion,  les poètes  Mehdi Takoust (Armée de l’Air), Josué Guébo, Tayeb Herchi, Bill Oxo, Abdou Simon Senghor, Essy Z. Ebony, Arsène Ablo, Cédric Marshall Kissy, Max Tan, Serge Blé, Aimé Comoé, Vincent Atchoumou, Judicaël Guépié, Ange N’Da Kouamé, Immac Adokan Kouadio, Nicaise N’Guessan, Constant Ory, elle nous fait voyager dans la profondeur de la vraie poésie, une poésie qui parle à notre âme, triture doucereusement  notre esprit.
Le poète que lacultureplurielle reçoit aujourd’hui porte le nom d’auteur de Constant Ory. Il se qualifie comme le poète de la nature. Ayant été piqué par le virus de l’écriture depuis les années 1983, il intervenait de temps en temps dans les journaux pour se faire connaître. Jusqu’à ce que l’émission radiophonique Une voix dans la nuit de Mireille N’Doulou Pango, marraine du Clap (Club des Amis de la Poésie), en vogue dans les années 1995, le fasse connaître aux auditeurs noctambules de Radio Fréquence 2, à travers ce long poème Sahel qu’il lut cette nuit-là non sans grande émotion :

SAHEL

O ! Sahel
Site sans  joie
Au soleil de malheurs
Longtemps
Sur vos routes mille et uniques
J’ai marché
J’ai vu votre crépuscule dé-so-lant
J’ai entendu vos cris d’agonie lointains
Sans piano, sans guitare, sans balafon
J’ai senti votre vent sec-dur
En signe de faim et de misère

O ! Sahel
Sahel des guerres intestines
Sahel poussiéreux
Aux êtres sans âme
Je n’entends plus vos chants romantiques d’hier
Avec kora, avec tam-tam, avec flûte

O ! Sahel
Je voudrais tant vous écouter
Ecouter votre douce voix de Rossignol
Mais l’écho me ramène une voix monotone
O ! Sahel ! Sahel !
Pouvez-vous me donner
Vos piano, guitare, balafon
Kora, tam-tam, flûte
Pour chanter ces morts
Morts de faim
Morts de soif
Morts d’ignorance

O ! Sahel
Sans cesse vous vous étalez
Le long des lacs asséchés
Et des forêts massacrés
Donnez-moi vos
Piano, guitare, balafon
Kora, tam-tam, flûte
Pour que je chante pour tous ces êtres
Etre au regard figé
Etre au ventre famélique
Etres délaissés !

O ! Sahel
Que puis-je faire pour vous
Avec pour seule arme ma poésie
Je vis dans un espace
Où le Tonnerre est un sans-voix
Où mon champ de marche est un labyrinthe
Où la poésie est futilité
Où le coq ne chante plus
Donnez-moi vos
Piano, guitare, balafon
Kora, tam-tam, flûte, tambour !
Pour que ma voix porte loin
Vos messages douloureux
O ! Sahel !!!

Lacultureplurielle : Tu es désormais auteur à partir de l’anthologie Tendresse et Passion des 26 auteurs francophones parue aux Editions Encre Bleue le 18 Février 2012, quel est ton premier sentiment  ?
Constant Ory : J’éprouve un sentiment de joie profonde en prenant cette main tendue de l’éditeur Charles Pemont, un ami avec qui je partageais les mêmes passions. Imaginez que mon aventure a commencé en 1983 avec un premier envoi de manuscrit poétique aux NEA de Dakar !
La cultureplurielle : Ensuite !
Constant Ory : Avec le refus diplomatique de l’éditeur ! Mais n’empêche, le monde de l’édition a toujours été ainsi, à l’instar de la vie humaine elle-même ! Dans la vie humaine, rien ne s’acquiert aussi facilement. Prenons le cas du grand poète Victor Hugo dont  une de ses premières œuvres fut aussi refusée par une maison d’édition, avant sa plénitude !
La cultureplurielle : Dans cette anthologie, tu es auteur de trois poèmes : Didadi, Flûkoratam et Vénus. Peux-tu nous parler un peu de Didadi ?
Constant Ory : L’histoire de Didadi est partie d’une photo présentant une très belle fille Malinké parue dans le journal Fraternité-Matin. Dès lors, une sensation bizarre me poussa à écrire un poème pour lui rendre hommage. Ce jour-là j’étais en compagnie d’un des condisciples du secondaire du poète Josué Guébo, Traoré Ismaël. Comme je me posais des séries de questions sur l’origine de cette fille, il me dit qu’elle était Malinké et représentait la danse Didadi dansée pendant les cérémonies de mariage… Et pour le reste, je laisse les lecteurs décortiquer ce poème aimé par Charles Pemont, Hyacinthe Kakou… Voici brièvement expliquée l’histoire de Didadi !
Lacultureplurielle : Peux-tu nous lire quelques vers de ce poème assez particulier ?
Constant Ory : « Didadi / Visage lointain / Dont la cadence des pas / Rythme avec l’innocence / Laisse-moi te contempler / Du haut du mont Kimandjaro… ».
Lacultureplurielle : As-tu des auteurs préférés ?
Constant Ory : Au niveau de la poésie, Victor Hugo, Lamartine, Verlaine, Baudelaire… Quant au genre romanesque, parmi tant d’autres, je citerai René Maran, Camus, Léon Tolstoï, Marcel Pagnol… La préface de René Maran dans Batouala constitue en-elle seule un chef d’œuvre. Et concernant l’Afrique je citerai le nom de tous les poètes et romanciers ainsi que ceux de l’Anthologie Tendresse et Passion !
Lacultureplurielle : Outre l’anthologie Tendresse et Passion, es-tu auteur d’une autre œuvre ?
Constant Ory : Un recueil de poèmes Un soleil dans tes larmes, édité par les soins de la Poétesse Paulette Ménétrier en France, et un recueil de nouvelles De la nuit au jour… dont un contrat d’édition a été signé avec la maison Edilivre. Sous forme de manuscrits, j’ai des romans, des livrets sur l’expérience pratique de la vie terrestre. Et peut-être un jour j’écrirai mon autobiographie.
Lacultureplurielle : Quand tu jettes un coup d’œil sur ton passé en général, quelle leçon en tires-tu ?
Constant Ory : En passant, que le lecteur sache que je suis un adepte de Gandhi. De la même manière que je le suis pour Martin Luther King et Tolstoï. En Gandhi, je vois la non-violence, Martin Luther King, l’amour pour son métier, et, Tolstoï, la lecture de son roman sentimental La sonate à Kreutzer. Je suis vraiment venu de très loin. Mon ambition véritable était de devenir un expert comptable, car j’aimais les mathématiques, et puis, au fur et à mesure,  cela s’est éteint en moi aussi bizarrement. C’est que par moments, lorsque je pensais aux chiffres, des images répétitives venaient en mon esprit telle une vision : « Je voyais des policiers qui venaient me menotter, m’accusant de faux en écriture comptable ». Et quand un jour de l’année 1983, dans une ville du nord de la Côte d’Ivoire du nom de Boundiali, quelque chose me dit « Va acheter un cahier et mets-toi à écrire ! », cela changea immédiatement le cours de ma vie. Pour ainsi dire, chacun de nous, quelles  que soient les difficultés du moment, doit toujours écouter son fort intérieur, être ouvert à toutes les tendances religieuses, car Dieu le Tout-Puissant a dispatché un peu partout le secret de la vie. Pour paraphraser Gandhi, je dirai qu’il a mis «la Purification dans le Bouddhisme, la Lumière dans le Christianisme et la Connaissance dans l’Islam ».
Lacultureplurielle : Nous sommes à la fin de ton interview. N’as-tu pas un dernier mot à dire ?
Constant Ory : Je dirai un remerciement à mon Feu père Bernard Ory, ma mère Hèlène Houssou, mes sœurs, Simone, Delphine, Antoinette, Léontine, Claire, Brigitte, Anasthasie ; mes frères Jérôme et Philippe, à ma marraine Mireille N’Doulou Pango, aux membres du Club des Amis de la poésie (Brek, Kalifa, Romina Kouakou, Bakary, Nicodème, Adigun, Amani Joachim), à mes condisciples de la mission catholique de Sassandra (Bah Tioulé Boniface, Mafongo Ernest, Soumahin Essy Paul Roland, Adiko Joseph, Sibi Emmanuel, Dibi Patrice, Kouao Bernard), sans oublier bien sûr Charles Pemont, mon ami et éditeur (à qui je réitère ma proposition d'utiliser certains poèmes de l'anthologie pour des compositions musicales),  pour cette main tendue incommensurable, Paulette Ménétrier et Marie Christine Bouillet, ces femmes au cœur d’or.
Pour ceux et celles  qui veulent m'écrire, mon contact est : constantory@gmail.com.


Interview réalisée par lacultureplurielle : www.lacultureplurielle.centerblog.net.

 Information importante : Que les auteurs de l’anthologie Tendresse et Passion qui veulent se faire interviewer, envoient leur mail via lacultureplurielle@gmail.com pour une éventuelle interview personnalisée qui leur sera soumise par une fiche de question-réponse à renvoyer à la même adresse.


samedi 17 mars 2012

Gaze un poète multidimensionnel

GAZE Louho Clovis, un poète multidimensionnel...

Ecrire est un exercice qui demande une certaine aptitude. Pendant que certains écrivent une ou deux œuvres, d’autres en font des montagnes. Dans mes pérégrinations  littéraires, pendant que je cherchais de quoi acheter chez les bouquinistes, mon chemin croisa celui de Gaze Clovis, ce passionné de littérature, tout précisément de Baudelaire qui est son maître.  A l’écouter parler, vous ne pouvez rester insensible à  l’immensité de son talent. Alors sur-le-champ je me suis transformé en intervieweur afin de mettre sur le net via FACEBOOK  et mon blog www.lacultureplurielle.centerblog.net, la vie de cet auteur hors du commun, qui nous parle de sa passion et bien sûr de ce chef d’œuvre du siècle qui est l’anthologie  des plus beaux poèmes d'amour de la Saint-Valentin parue aux Editions Encre Bleue de Charles Pemont, Editeur, garçon au grand cœur qui s’est appesanti sur le sort de nouveaux talents du monde en général et de la Côte d’Ivoire en particulier.

La culture plurielle : Peut-on savoir à quel moment  t’est venue l’envie d’écrire ?
Gaze Clovis : Depuis le cycle primaire, j’avais émis le vœu d’écrire. J’ai donc joué le rôle de journaliste de la 6ème à la troisième dans mon village, à Grogbalédou s/p de Fresco. Mais j’ai écrit mon premier manuscrit de roman  en 1984. Il était intitulé LES MYSTÈRES DE LA VIE ; déposé en 1986 aux éditions CEDA mais qui n’a pu malheureusement être publié par ladite maison. Ensuite, j’ai écrit mon premier poème intitulé LES PLEURS D’UN HANDICAPE publié par Fraternité Matin, l’unique quotidien d’alors.
La culture plurielle : Quel est ton genre littéraire préféré.
Gaze  Clovis :  Mon genre littéraire, c’est la poésie mais je m’essaie à toutes les œuvres littéraires (Roman, poésie, essai littéraire et les nouvelles.
La culture plurielle  : As-tu un auteur préféré qui a influencé plus ou moins ton style ?
Gaze Clovis : En général les poètes classiques plus particulièrement : Victor Hugo, Jean de La Fontaine, Alfred de Musset, Baudelaire…
La culture plurielle  : A travers l’écriture, quel type de lectorat veux-tu atteindre ?
Gaze Clovis : Tous ceux qui s’intéressent à la lecture.
La culture plurielle  : Nous avons l’impression, en parcourant l’ensemble de tes œuvres, que tu es un passionné de la poésie classique. N’aimerais-tu pas un jour t’essayer  à l’écriture N’Zassa ? C’est-à-dire le genre sans genre ?
Gaze Clovis : La poésie est un don de Dieu. Lorsqu’il mettra la poésie N’zassa sur mon chemin, je n’hésiterai pas. Pour l’instant c’est la poésie classique qui occupe mon âme, ma mémoire.
La culture plurielle  : Tu viens de parcourir l’anthologie "Tendresse et Passion" des plus beaux poèmes d’amour de la Saint-Valentin de la maison  d’Editions Encre.Bleue dirigée par Charles Pemont. Quelle est ta première impression ?
Gaze Clovis : C’est une joie pour moi de savoir qu’il y a des jeunes ivoiriens et ivoiriennes qui s’intéressent à la chose poétique. Ce premier livre motive tous ceux qui ont réalisé des manuscrits qu’ils gardent dans le secret de leur tiroir par manque d’éditeur. Je salue cette initiative et encourage l’éditeur. Que Dieu guide ses pas et l’inspire davantage afin de faire émerger ses frères et sœurs qui aspirent à être des auteurs un jour. Ne dit-on pas que chacun danse au rythme des tambours de son temps.
La culture plurielle : Nous n’allons quand même pas clore cette interview  sans que tu n’adresses un poème aux lecteurs de FACEBOOK ?
Gaze Clovis :Bien sûr.

 
SI TU SAVAIS….
Si tu savais avec quoi rimait ma douleur,
Sur mon minuscule cœur angoissé et déchiré.
Tu répandrais, ma chérie, ta tendre douceur
Sans jamais, sur moi, les sombres regards, attirer.

Perché sur les longues ailes du vicieux temps
Qui s’enfuit et jette l’humanité dans les ravins
Dans tes yeux, je vois germer un monde palpitant.
Un monde nous dévoilant les coulisses de notre destin.

Alors bonifiés par les immenses et divins cieux,
Nous nous pâmerons dans un beau jardin de fleurs.
A l’abri des plaisirs mondains et des désirs odieux,
Triompheront à jamais nos nobles âmes et nos cœurs.

Entends-tu les mélodies des sonores tambours ?
Ce sont celles de notre héroïque victoire.
Dans l’écho millénaire de notre bravoure,
Se meurent nos peines et  nos sempiternels déboires..

01-03-2009
Gaze Louho Clovis

La culture plurielle  : Pour ceux et celles qui veulent te joindre, peux-tu leur communiquer ton contact ?
Gaze Clovis : Je salue tous les amis du FACEBOOK que je rejoins par la magie de la technique.
Mon contact est le suivant : 45449238
Gmail : gazelouhoclovis@gmail.com.
E-mail :clovisgazelohuho@yahoo.fr

vendredi 16 mars 2012

Table Ronde autour de l'anthologie "Tendresse et Passion" des Editions Encre Bleue de Charles Pemont




Les plus belles chansons du monde ont toujours eu pour coloration le mot « Amour ». Qui ne se rappelle la chanson sempiternelle « La maladie d’amour » fredonnée par tous les âges ! Et l’Anthologie « TENDRESSE ET PASSION » ne vient que corroborer cette assertion avec ces beaux poèmes d’amour qui la composent ?
Dans cette Anthologie, vous aurez  l’opportunité de découvrir 26 auteurs francophones, 26 auteurs francophones qui vous conduiront dans les méandres paradisiaques de l’Amour. La Culture Plurielle qui est un blog qui s’intéresse à la chose littéraire, a bien voulu à travers cette table ronde  sur cette œuvre incommensurable, magnifier l’Amour dans toute son essence. En avant-goût, la couverture de l’Anthologie vous plante dans ce décor d’Éden qui vous attend : La mer miroitant une belle rose étendue de tout son long sur la plage et à l’horizon un soleil pointant fièrement sa silhouette. L’horizon est le symbole du lointain, de l’intemporel, de l’inaccessible…,  Saint Valentin l’incarnation d’un homme, qui à travers ses nobles œuvres terrestres, nous a donné le vrai sens de l’Amour au-delà de l’amour  charnel…, l’amour éphémère.  Et la mer, le mystère, l’Amour orchestré par Dieu le Suprême, l’Omnipotent, l’Alpha et l’Omega !
L’œuvre commence par le poème « Donne-moi » de la poétesse française Michelle-Marie Borgelot : « Donne-moi l’émoi de l’amour /  Comme au premier jour. / La force quand mon corps m’abandonne ; / La sérénité de celui qui pardonne… », que lit Gazé Clovis d’une voix langoureuse, respectant toutes les articulations, sous des pluies d’applaudissements !
Autour de la table ronde nous avons Gazé Clovis, le poète aux mille guitares, homme de Droit, auteur de « LE NOBLE DANS LE BLEME ET LA CLOCHE DE L’UNITE »,  Leto Drigbé, Gestionnaire Administratif, amoureux de la poésie, Constant Ory, Comptable de formation, tombé sous les armes inoffensives de la poésie, haïssant depuis les chiffres, Auteur du recueil de poèmes « UN SOLEIL DANS TES LARMES… », faisant partie des 26 auteurs de l’anthologie « TENDRESSE ET PASSION »,  Kouakou N’indri, Instituteur, auteur du Syllabaire « APPRENONS A LIRE EN AFRIQUE ».
La culture plurielle : Pour vous qu’est-ce que l’amour ?
Gaze Clovis : L’amour anoblit les rapports humains. L’amour enjolive. L’amour rapproche. L’amour épanouit. L’amour est une sève nourricière de la cohabitation humaine comme le sang l’est pour l’organisme. Là où s’assemblent deux ou plusieurs personnes l’amour doit y régner pour l’harmonie de la société. Les difficultés existentielles sont aplanies grâce à l’amour. L’amour concourt à l’épanouissement humain.
Leto Drigbé : L’amour est un sentiment qui pousse un être humain à avoir de bonnes pensées pour son prochain. Ce sentiment nous amène au pardon, à l’acceptation de l’autre.
Constant Ory : L’Amour vrai est un tout. Enlevez une lettre au mot Amour et vous verrez ce que ça donne comme résultat. Aimer est quelque chose d’inexplicable qui n’a aucun lien avec la raison. Il se vit, c’est la rencontre avec Dieu à travers un être de sexe opposé, l’oubli de soi pour l’autre et vice-versa, la plus grande alliance dans notre vie terrestre.
Kouakou N’indri : L’amour, c’est l’affection qu’une personne a pour son prochain.
La culture plurielle : Dans l’anthologie « Tendresse et Passion », quel est le poème qui vous a le plus marqué ? Lisez-nous quelques vers.
Gazé Clovis : En poésie, il n’y a pas de préférence. Tous les poèmes contenus dans l’Anthologie TENDRESSE ET PASSION sont d’égale beauté. Ils ont été pensés par leurs auteurs. Ils y ont mis ce qu’ils ont en leur mémoire de plus clair, de plus lucide mais aussi de plus vague. Ce qui est à retenir est que chaque poème a ses caractéristiques. Le lecteur trouvera son goût dans les textes poétiques présentés par l’ouvrage. Les auteurs doivent être remerciés autant que l’éditeur. Le choix est donc difficile parce qu’en portant un choix sur un tel ou un tel poème, je pense que c’est dénier ou blâmer certains auteurs qui se sont donné la peine à les concevoir, à les créer, à les enfanter.
Leto Drigbé : Dans l’anthologie le poème qui m’a le plus marqué c’est celui intitulé « VENUS », dont je lis ces extraits : « Vénus, je suivrai tes sillons / Quand j’entendrai chanter le grillon. / Au rythme de tes pas lents / Je te grincerai mon talent… ».
Constant Ory : Tous les poèmes de l’anthologie sont beaux. Alors que faire, je vais ouvrir les pages au hasard et lire quelques vers. Je tombe sur le poème « MON AMOUR …INTERDIT » de la poétesse Esmeralda Poupoin : « Dans le silence de la nuit, / Je pense à toi…/ Jamais je ne pourrai oublier tes yeux dans les miens / Jamais je ne pourrai  oublier tes mots d’amoureux, / Qui ont métamorphosé mon lointain regard triste dans ce noir où j’étais… »
Kouakou N’indri : Le poème Didadi de Constant Ory est celui qui m’a le plus marqué à travers ces vers expressifs : « Tes ampoules d’une luminosité dévorante / J’ai tenu longtemps ton image dans ma main / Et compris / Pourquoi ton corps en se trémoussant / Faisait  / Dida / Dadi / Didi / Dans la nuit obscure ».
La table ronde poétique s’est terminée par quelques poèmes lus par les uns et les autres. Les sons d’une guitare lointains semblaient accompagner ces amoureux fous de la poésie. Puissent les poèmes de l’Anthologie « TENDRESSE ET PASSION » à travers les poétesses et poètes tels que : Michelle-Marie Bodin-Bougelot, Linda Gnoka, Arielle Alby, Aminata Kané, Marjolaine Goué (Holy Dolorès), Esmeralda Poupoin, Christelle Lafont, Josiane Carole Gnoka, Valérie Moya Lobabie, Mehdi Takoust (Armée de l’Air), Josué Guébo, Tayeb Herchi, Bill Oxo, Abdou Simon Senghor, Essy Z. Ebony, Arsène Ablo, Cédric Marshall Kissy, Max Tan, Serge Blé, Aimé Comoé, Vincent Atchoumou, Judicaël Guépié, Ange N’Da Kouamé, Immac Adokan Kouadio, Nicaise N’Guessan, Constant Ory, guider tous les amoureux de la planète terre à ne voir  qu’une seule image, l’image de leur amour, affrontant les plus grandes tempêtes, les plus grands ouragans pour monter sur les hauteurs de VENUS, la planète de l’Amour !
Table ronde organisée par le blog : www.lacultureplurielle.centerblog.net pour le compte de FACEBOOK.