samedi 9 mars 2013

CHIMERES DE NOS ILLUSIONS, le premier recueil de prose-poétique de Constant A. Ory paru aux Editions Thebookedition

En passant un jour dans la rue, vous remarquez la présence d'une foule nombreuse massée autour d'un homme en train de monologuer. Vous vous approchez et, comme par coïncidence, vous remarquez que c'est l'un de vos condisciples d'école perdu de vue depuis une vingtaine d'années, devenu depuis magistrat! Aussitôt cette question vous vient en esprit : Est-ce que Oba Hubert n'est pas devenu fou à hurler ainsi dans la rue ?
Vous tendez bien l'oreille et vous entendez ceci :


"Mais que se passe-t-il là-bas ? Des maisons s’écroulent sous la menace des canons, des gens crient, crient au secours, certains tombent sous le coup des balles ; partout c’est la panique ; les balles perforent les murs, des gens, touchés, crient de douleur atroce en se tordant jusqu’à l’impossible, des oiseaux innocents s’enfuient, des avions touchés prennent feu, des femmes, leur bébé au dos, courent désespérément en tous sens pour éviter la mort… C’est la guerre, cette guerre qui tue la nature, brûle la matière grise des gens, fait souffrir les enfants de malnutrition…



O guerre  néfaste

Folie des gens qui vivent ici-bas

Pourquoi ne veux-tu pas faire autre chose

En attendant que l’être suprême fasse ton jugement ?"




C'est l'extrait du livre d'Oba Hubert écrit en 1984, paru le 11 mars 2013 aux éditions www.thebookedition.com.




RÉSUME DE L’ŒUVRE



Chimère de nos illusions est un recueil de prose-poétique qui raconte l’histoire paradoxale d’un juge du nom d’Oba Hubert qui a préféré sacrifier sa carrière de juriste pour celle de poète. Et qui, un jour, devant les incompréhensions des uns et des autres, a opté pour le suicide afin de marquer son indignation contre toutes ces tares de la société moderne...

Le lecteur y découvrira à la fois les différentes péripéties de la vie d'Oba dans la partie "Chimère de nos illusions" et les différents poèmes qu'il a laissés à l'humanité dans celle de "Les poèmes d'Oba".




 


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vendredi 8 mars 2013

De la guerre à la réconciliation..., le nouveau livre de Constant A. Ory.


A tous  mes amis de Facebook et d'ailleurs, j'ai le plaisir de vous annoncer ce jour  la sortie de mon œuvre  intitulée "De la guerre à la réconciliation..." aux éditions  www.thebookedition.com.

RESUME 

« De la guerre à la réconciliation..." est un livre qui essaie de faire une multitude de propositions à l'ensemble des politiciens ivoiriens et à la population dans son entièreté, après la guerre post-électorale. Comment éviter de retomber dans les mêmes erreurs qui ont conduit le pays à cette bestialité ? Chaque acteur ivoirien, quelle que soit son idéologie politique, doit absolument prendre connaissance de son contenu.
Constant A. Ory qui est auteur de plusieurs œuvres parues à Edilivre, dont "Prisonnier du tourbillon de l'amour" est son premier roman, en faisant ainsi une incursion dans le domaine politique, veut apporter sa pierre à l'édifice national.



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samedi 2 mars 2013

COMMENT CONTROLER LA REPRODUCTION ILLEGALE DES OEUVRES ?

       Dans le domaine de l'art, l'écrivain est, par excellence, celui dont l'œuvre prend assez de temps pour paraître sur le marché du livre.

       Se privant d'un certain nombre de choses, il s'adonne avec beaucoup de courage et de patience à son ouvrage. Certains d'entre eux prennent un an pour y arriver, tandis que d'autres, plus... Après quoi, il se trouvera confronté au monde l'édition : Faut-il éditer son œuvre à compte d'auteur ou d'éditeur ? S'il n'a pas les moyens, il se tournera bien sûr du côté de l'édition à compte d'éditeur avec la signature d'un contrat dans lequel il est spécifié qu'il doit toucher seulement 10 % sur la vente de chaque ouvrage. Prenant son mal en patience, il souhaite ardemment que cette œuvre ait suffisamment du succès afin qu'il arrive à s'affirmer.

        Les éditeurs, pour pallier à d'autres difficultés qui peuvent rivaliser avec la bonne marche de l'ouvrage, prennent soin  d'écrire à l'intérieur cette phrase sempiternelle : "Toute traduction, reproduction ou adaptation de cet ouvrage, par quelque procédé que ce soit, est interdit sans l'autorisation de l'éditeur, sous peine de poursuite judiciaire". 
Outrepassant cela, méprisant la vie de bohème de l'écrivain, les faussaires de l'art mettent leur batterie impitoyable en marche, en reproduisant à grande échelle toutes les œuvres des auteurs célèbres ou non.

         C'est par le canal de mes amis bouquinistes que je suis tombé sur le spécimen d'une œuvre photocopiée. Je n'avais jamais imaginé une chose pareille, si je n'en avais pas été moi-même témoin oculaire.

        Mon étonnement et ma désapprobation furent tels, que j'ai décidé d'écrire cet article afin de porter une telle information aux yeux des maisons s'occupant de la protection des œuvres de l'esprit et savoir davantage sur leur stratégie de lutte contre ce genre de pratiques qui, à la longue, risque de porter atteinte à tout ce qui touche au monde des livres.

          Il faut dès maintenant sévir à ce niveau avant qu'il ne soit trop tard. 

            Mais comment s'y prendre ? Telle est la question posée.

                                                                                                                                                                                                            Constant Ory,
                                                                                          Ecrivain


vendredi 1 mars 2013

STOP ! A L'AVORTEMENT !

       L’avortement, tout le monde le sait, est une manière pour une jeune fille ou une femme d’ôter la vie d’un fœtus quelle qu’en  soit la manière. Dans la généralité des cas, celle qui s’adonne à ce genre de pratique s’en sort toujours avec des séquelles allant jusqu’à sa stérilité ou à sa mort. Et pourtant il est démontré par A plus B qu’un acte sexuel débouche toujours sur une grossesse ! Pourquoi alors les femmes coupables d’un tel acte n’auraient-elles pas pensé à une de ces multiples méthodes de contraception que leur a offertes la médecine moderne pour prévenir une telle chose ? Ont-elles pensé un seul instant au mal qu’elles ont fait à cet être qui aurait voulu aussi vivre comme elles ? Au combat que ce dernier a livré avec les autres spermatozoïdes pour arriver à ce stade de fœtus ? Malgré les raisons qu’elles puissent évoquer pour agir de la sorte, qu’elles sachent qu’elles ne sont pas pardonnables. Car la vie, c’est Dieu qui la donne et non l’homme. Notre mission en tant qu’hommes et femmes s’arrêtent à l’accouplement. A partir du moment où nous avions des rapports intimes, nous devons plus ou moins nous attendre à un tel résultat. Alors à chacun et à chacune d’entre nous d’assumer sa responsabilité en cas d’une situation pareille.





          Concernant l’avortement, Mahatma Gandhi, le grand sage et apôtre de la non-violence, a dit dans son livre " Nous sommes tous des frères ", et je cite : «  Voici ce que m’écrit un jeune homme et dont je ne peux rendre compte qu’en substance : « Au cours de mon absence à l’étranger, un ami, qui avait ma confiance implicite et celle de mes parents, a séduit ma femme. Mon père insiste à présent pour qu’elle se fasse avorter ; autrement, dit-il, la famille serait déshonorée. Selon moi, ce serait répréhensible d’agir ainsi. La pauvre femme se consume de remords. Elle en a perdu le boire et le manger et ne cesse de pleurer. Voudriez-vous avoir l’obligeance de me dire où est mon devoir. » Ce n’est pas sans beaucoup d’hésitation que j’ai publié cette lettre. Comme chacun le sait, de telles situations ne sont nullement rares, dans notre société. Il ne me semble donc pas déplacé de débattre cette question en petit comité. Pour moi, il va de soi que l’avortement serait un crime. On ne compte plus les maris qui se rendent coupables du même écart de conduite que cette femme et pourtant personne ne les met en cause. Non seulement la société les excuse, mais elle ne les blâme même pas. Alors que rien ne permet à la femme de dissimuler sa honte, l’homme, lui, peut avec succès ne rien faire voir de son péché. » Autant dire que même si les femmes sont mises au banc des accusées dans une telle situation, nous en sommes aussi coupables.
            De plus en plus, certaines femmes croient que le fait d’avoir un enfant hors mariage, minimise leur chance d’avoir un jour un mari. Ce qui les pousse à passer par ce moyen pour faire croire à l’opinion qu’elles sont blanches comme neige. Sans le savoir, elles sont ainsi en train de compromettre dangereusement leur situation de femmes célibataires, car elles ne peuvent pas s’imaginer si l’enfant qu’elles viennent de tuer sera le seul qu’elles auront durant toute leur vie. Et puisque avoir une femme ou un homme est une question de chance, qu’est-ce qu’elles feraient si un jour elles se retrouvaient dans un foyer et qu’elles n’arrivaient plus à procréer ? 

            Beaucoup de foyers ayant été disloqués à cause de ces raisons, les femmes doivent savoir qu’avoir un enfant hors mariage ne constitue pas un obstacle quant à l’avoir futur d’un foyer. Elles doivent donc bannir à jamais  dans leur esprit l’avortement, car non seulement il les amène à commettre un crime sur un enfant innocent, mais aussi peut entraîner leur mort ou dans le cas contraire, les rendre stériles. 

                        Constant Ory

Ecrivain.


Source image : http://www.lecielestbleu.net 

lundi 1 octobre 2012

A tous les automobilistes du monde...


En respectant le code de la route, vous protégez à la fois votre vie et celle de l’autre.
Si Dieu est passé par l’homme pour inventer la voiture, c’est parce qu’il voulait par ce moyen de locomotion lui faciliter la tâche dans ses multiples déplacements. Mais en même temps qu’il lui a inspiré cela, il l’a amené à écrire un livre appelé « Le code de la route » que chaque automobiliste se doit de respecter pour éviter le pire. Car la voiture, quand bien même elle facilite nos multiples déplacements, n’en demeure pas moins ce que l’on appelle « le Cercueil roulant », source de mort prématurée.
Va-t-on toujours continuer de décrocher notre  portable, même en pleine circulation, conduire en état d’ivresse, brûler le feu rouge, alors que nous n’avons pas la priorité ? Le non-respect du code de la route a endeuillé des familles entières. Si ce n’est pas le conducteur et sa famille qui sont décimées,  cela peut être au détriment d’un pauvre piéton qui, ayant la priorité, traverse la route sans imaginer un seul instant qu’il pourrait être fauché mortellement la seconde à venir  par  un automobiliste n’ayant pas respecté la plus petite des règles du code de la route « Le feu rouge »!

Vous qui avez pour moyen de locomotion la voiture, quel que soit votre statut social, mettez-vous  chaque jour dans l’esprit ceci : « En respectant le code de la route, je protège non seulement ma vie mais aussi celle de mon prochain. Je dois tout faire pour ne pas l’écourter en suivant à la lettre cette règle élémentaire de la conduite. » Comme le dit l’adage « La vie est à la fois simple et difficile ». Là où l’on croit que la liberté nous est permise, l’on creuse sans savoir sa tombe. Et surtout évitez de conduire  en état d’ébriété.
Il y avait un cadre international, qui se faisait toujours conduire par un chauffeur, au cours de ses différents déplacements. Le chauffeur faisait consciencieusement son travail, recevant régulièrement des félicitations de son patron. Mais un jour, contre toute attente, alors qu’il était en état d’ivresse, il dit à son chauffeur son désir de prendre le volant. Le chauffeur, averti du danger que celui-ci pourrait encourir en agissant ainsi, essaya de l’en dissuader sans pour autant essuyer sa colère, allant jusqu’à le menacer de renvoi. Le chauffeur, sentant son métier menacé, n’alla pas au-delà… C’est ainsi que son patron prit le volant de sa voiture de commandement ; mais malheureusement, en cours de route, celle-ci fit une embardée qui se termina par plusieurs tonneaux. Et ce fut l’irréparable ! Le corps inerte de son patron fut sorti des tôles froissées de sa voiture, tandis que le chauffeur eut la vie sauve. Voilà jusqu’où peut nous conduire notre imprudence !!!

                                                                                                                            Constant Ory